Fournisseur aéronautique & défense · ligne de production, 4 machines · environnement réglementé. Aucun nouveau capteur, aucune intervention sur les machines, aucune préparation de données demandée au client.
Un test, pas une projection. Le modèle a été calibré sur une période antérieure puis confronté à six mois qu’il n’avait jamais vus. Notre méthode →
Une seule question, posée à une seule ligne, sur des données que l’usine écrivait sur disque depuis des années.
Le gain est concentré. V4 et V2 le portent ; sur V1 et V3 le journal ne contenait presque rien d’exploitable. Plutôt que de noyer cela dans une moyenne, voici la répartition.
Le préavis compte autant que les heures. Sur V4, il est de 5,9 heures, soit le préavis d’une équipe. Sur V2, 37 minutes : de quoi finir une pièce et arrêter proprement, pas de quoi planifier. Sur V1 et V3, environ cinq minutes, ce qui n’est pas un préavis. L’économie machine par machine →
Une alerte qui ne précède rien coûte du temps de vérification. Ce coût est déduit ci-dessous plutôt que passé sous silence : c’est pourquoi nous publions deux chiffres et non un.
L’usine avait déjà passé des années à s’instrumenter. Le journal d’événements existait, il était complet, et jusqu’à ce projet il n’avait jamais servi à décider quoi que ce soit.
Pas un seul. Le déploiement n’a ajouté aucun matériel et n’a demandé aucune intervention sur la ligne.
Aucune préparation de données demandée aux équipes du client, et aucun temps d’ingénierie imputé.
Comptages de micro-arrêts uniquement : aucune donnée nominative d’opérateur, donc périmètre RGPD du client inchangé., donc périmètre RGPD du client inchangé.
En une heure d’échange, nous vous disons s’il peut répondre ; en deux semaines, vous avez un premier résultat.