Jemba ne fait que deux choses : repérer ce qui sort de l’ordinaire, et trouver la plage de réglage qui tient. Les trois workflows ci-dessous en découlent, et chacun s’appuie sur un déploiement client dont les chiffres sont publiés.
« Est-ce que cette machine va me lâcher cette semaine ? »
Le modèle apprend le comportement normal de la machine sur son propre journal marche/arrêt, puis signale la dérive avant l’arrêt. C’est le workflow le plus documenté chez nous.
Le cas aéronautique & défense →« Parmi des centaines de variables, lesquelles pèsent vraiment ? »
Un historique de production contient des centaines de colonnes, dont presque aucune ne porte d’information. Le modèle écarte celles qui ne pèsent rien et classe celles qui restent, en langage procédé.
Le cas caoutchouc & polymère →« Dans quelle plage faut-il rester pour que le rendement tienne ? »
Le modèle ne donne pas une consigne unique : il délimite une plage de fonctionnement, puis compte ce que la ligne obtient réellement quand elle y reste.
Le cas caoutchouc & polymère →Les workflows 02 et 03 s’appuient sur le même cas, caoutchouc et polymère : on y a d’abord trié les variables, puis délimité la plage de réglage. Le workflow 01 s’appuie sur le cas aéronautique et défense. Nous n’ajoutons pas de workflow tant qu’il n’a pas son propre test en aveugle publié.
C’est tout ce qu’il faut pour un premier test sur vos données.
| Workflow | Cas publié | Résultat |
|---|---|---|
| 01 · Détection d’anomalies | Aéronautique & défense | 273 h |
| 02 · Optimisation de procédé | Caoutchouc & polymère | 977 → 10 variables |
| 03 · Optimisation de procédé | Caoutchouc & polymère | +9,5 pts |